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 Pas
de problème quant au poids des bagages, Check in super moderne
pour les bagages, mais qui se finit quand même par un grand Noir
qui les charge à la main sur son chariot.
Juste avant l’embarquement, Cécilia se fait confisquer ses
4 ailerons SOS tous neufs par une mauvaise gouine qui ne veut rien savoir.
Tant pis rien à faire, les ailerons resteront à Paris et
il faudra trouver leurs remplaçants à LA.
Arrivée à Londres, premier dépaysement à base
de pakistanais en costard mais néanmoins enturbanés…
Quelques personnages folkloriques avec kéfiers , énormes
barbes homologués par Ben Laden se promènent impunément
au milieu d’un centre commercial gigantesque où croupissent
ceux qui attendent les correspondances, dont nous… Heureusement,
on a les batteries à bloc pour se mater le dernier DVD de kite,
et se faire quelques délires avec le camescope.
Enfin
dans l'avion !!! Bye bye la France le tout ce qui va avec !!!! On est
tout énervés ! Photos à gogos et on fait les andouilles
pour se défouler un peu. Les couloirs de l'aéroport de Londres
sont interminables ... vivement LA!
Après
avoir géré plus ou moins bien la rupture avec la famille
et les amis qu'on a laissé en France, nous voilà arrivés
a londres Heastrow juste une heure apres 4 ailerons confisqués...
grrr ; je suis contrariée. Mais voilà l'aeroport de Londres
et tout est conforme à la reputation qu'on lui connait : active,
surprenante par ses couleurs et grouillante ! Et puis une belle video
Takoon me remonte le moral ; bonne zique bien calée, mer bleue
turquoise. On en tire des objectifs... bientôt, à nous de
passer les doigts dans le nez les tricks du monde entier ;-)

Nous
avons la chance de survoler l'Arctique et des superbes paysages s'offrent
à nous du haut des 10000 mètres d'altitude.
Qu'est-ce que c'est long ce voyage !!!! J'ai
mal au jambes ...
Le vol jusqu’à
LA est interminable, et on s’en sort cassés en 2, crevés
et contents de faire une halte sur la longue route to New Zealand. Evidemment,
Delphine se fait alpaguer au bureau d’immigration US et doit poireauter
pendant près d’une demi heure sans savoir pourquoi. Pendant
ce temps on récupère les bagages et on poireaute nous aussi.
Evidemment ces chariots de bagages qui attendent avec nous à coté
du bureau d’immigration, ça fait trop louche pour les officiers
américains et on doit se taper un passage des bagages aux rayons
X ce qui implique une nouvelle manutention des 200 kilos de bagages. Finalement
Delphine nous est rendue, c’était juste une histoire de papier
de sortie du territoire non rendue en 97 lors d’une virée
dans le Vermont… pas grave mais de quoi nous foutre les nerfs contre
les ricains.
Les
ricains, qu'ils soient à la douane, dans leur voiture ou dans une
boutique pourrie perdue au milieu du désert, ils vous font bien
sentir que ce sont les rois du monde, qu'ils décident juste et
bien, qu'ils tiennent les rennes ; tous ces drapeaux à tous les
coins de rue, çà fiche la frousse.
Après
quelques manutentions de plus, on récupère notre minivan
et on se pose dans notre motel. Premiers délires sur les abus ricains,
les alarmes dans les voitures, les voyants de partout, les lumières
qui s’éteignent pas, les deux tableaux identiques dans la
chambre d’hotel…
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L'arrivée
à Los angeles est dure ... grosse fatigue ... hotel glauque et
douniers me traitant comme une communiste iranienne !!!!! mais notre mini
van assure grave !!! on va se la péter !
Ouah,
çà en jète, non ? On est bien dans not' mini van,
on a réussi à caser tout le matos à l'arrière
et il reste juste une petite place pour moi, the official photographers
of our Travel (je mitraille). A nous la Death Valley, les peckuls, et
tout le tintouin américain.
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